Rencontre à Paris avec Adélaïde Russell. La co-auteur de « conjoint expatrié » est à l’image de ses écrits : positive, énergique et tournée vers la relation. Elle nous raconte ses expatriations passées et futures, sa passion pour la psychologie, et sa très inspirante aventure éditoriale avec Gaëlle Goutain, sa partenaire d’écriture.

Pour Adélaïde, l’expérience de l’expatriation a commencé très tôt. Elle même enfant d’expatrié, elle a vécu pendant sa petite enfance en Afrique et s’est construite là une «identité et une sensibilité nomade» qu’elle a continué de nourrir quand, étudiante, elle consacre son mémoire de maîtrise de Psychologie au vécu de l’exil, puis au travers de ses multiples expatriations, avec son mari: en Ecosse, au Venezuela, en Malaisie et aux Etats Unis.
- Comment se sont présentées ces expériences à l’étranger?
- J’ai toujours eu le goût de l’international et mon mari qui travaille dans le secteur pétrolier a vocation à beaucoup voyager. Quand la première opportunité de partir en Ecosse s’est présentée, je n’ai pas hésité. Puis les expatriations se sont enchaînées. Nous terminons un séjour de 4 années en France et repartons à nouveau cet été aux Etats-Unis.