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création d'entreprise

A Singapour, fewStones met le Cloud à portée des PMEs

Jeune entreprise, créée récemment à Singapour, fewStones est spécialisée dans la prestation de services et le développement de solutions basées sur le Cloud, à destination des petites et moyennes entreprises. Sophie Normand , sa créatrice, est arrivée à Singapour en 2009 pour suivre le programme MBA de l’Insead. Diplômée de Télécom Paris et après avoir travaillé pendant 10 ans dans la gestion de projets high tech en Europe, elle avait envie de changement. Le contexte de Singapour et 2 missions dans des entreprises locales l’ont convaincue de s’installer durablement en Asie et d’y créer sa propre structure.

- Vous êtes initialement venue à Singapour pour y faire un MBA. Quelles étaient vos motivations?

- Au sortir de mes études d’ingénieur, j’ai travaillé pendant 10 ans dans le domaine de la gestion de projet, chez Alcatel en Allemagne, d’abord, puis chez Nortel, en France. En 2009,  Nortel a connu de grandes difficultés financières et a procédé à d’importantes restructurations. C’était pour moi l’opportunité de faire autre chose. A la même période, mon mari terminait un MBA à la London Business School. J’avais découvert à cette occasion l’intérêt de ce type de formation. J’ai décidé de me lancer dans la meme aventure.

S'implanter en Chine ou à Hong Kong?

Pour l'entrepreneur qui souhaite investir en Chine, le choix peut être de s'installer en Chine continentale ou de créer une entreprise à Hong Kong. Cette deuxième solution présente de nombreux avantages sur le plan légal et fiscal, mais elle a aussi ses limites. Par comparaison, l'établissement en Chine reste une affaire complexe, mais les contraintes ont été sensiblement allégées et certains projets ne pourront être mis en oeuvre autrement.

Quand les grandes entreprises rencontrent les entrepreneurs

Le "Forum Travailler Ensemble", organisé à l'initiative de la Chambre de Commerce Française de Singapour -FCCS-, s'est déroulé le 7 Avril 2011. Emblèmatique des efforts pour stimuler les synergies entre les entreprises françaises à l'étranger, l'évènement avait pour objectif  de faire se rencontrer responsables de grandes entreprises et entrepreneurs. La démonstration, par les faits, que les coopérations sont non seulement souhaitables et potentiellement fructueuses, mais qu'elles sont aussi possibles.

Une soixantaine d'entreprises au total (liste sur le site de la FCCS) ont participé à l'événement. Les grandes entreprises avaient joué le jeu en déléguant des managers de haut niveau. Les entrepreneurs ont eu la possibilité de les rencontrer, soit de manière informelle tout au long de l'après midi, soit à l'occasion de rendez-vous préétablis (20mn).

Premier du genre à Singapour, le Forum travailler ensemble est la déclinaison d'une initiative conjointe, en Chine, de la chambre de Commerce, des jeunes chambres économiques, des conseillers du commerce extérieur et d'Ubifrance. Dès la création du concept en Janvier 2009, ses créateurs ont souhaité mettre l'outil à la disposition des autres acteurs de la présence française à l'étranger en lui donnant la forme d'un kit prêt à l'emploi: site internet, manuel détaillé d'organisation, modèles de support de communication.

Groupe: Incubator

Accès aux discussions du groupe: incubator, ouverts aux entrepreneurs, porteurs d'idées et partenaires des créateurs en Asie.

Création d'entreprise: solitude et réseau

Comme dans les courses à la voile, l’aventure de la création peut être tentée en équipage ou en solitaire. Mais alors que le choix de rester seul est, en matière de régate, guidé plutôt par la personnalité du skipper et par son   degré d’expérience, la décision de créer son entreprise en solo est souvent liée à l’impossibilité de faire autrement (pas d’associé potentiel, pas de moyen) et ne concerne pas, loin s’en faut, que des personnes aguerries et cherchant la solitude. Pour les créateurs qui ne possèdent ni toutes les compétences requises dans le métier qu’ils abordent, ni l’envie d’avancer seul, ni l’énergie pour prendre en charge l’ensemble des dimensions de leur projet, le réseau peut se révéler non seulement un précieux support mais aussi un véritable avantage stratégique.

Demandez à un néo-entrepreneur ce qui, dans sa nouvelle situation, lui pèse le plus ; il répondra souvent : la solitude! Certes, cette singulière compagne a ses charmes - indépendance, autonomie, flexibilité -, et l’on ne s’étonne guère que les candidats à la création y succombent promptement, vivant les premiers mois une véritable lune de miel. Mais la garce le fait payer ensuite bien cher à ses anciens amants. Le parcours du créateur est long, et semé d’une multitude d’embuches qui ne sont pas seulement administratives. Chef d’orchestre spontané, le créateur doit assumer tous les rôles, prendre en main chaque instrument, harmoniser l’ensemble, s’occuper de la régie, voire nettoyer la salle. Naviguant à vue sur une mer avare de repères et bien peu nourricière, il s’éloigne, parfois très loin, des normes de l’emploi classique, et plus il s’égare plus il rencontre, de la part de ses proches, incompréhension et doute.

Créer son emploi à l’étranger: comment choisir?

Tout projet de création commence par une idée. Quelle que soit son origine, il est souvent le rejeton d’une intuition ou d’un désir qui, avec le temps, a fait sa pelote, a muri et s’est approfondi. D’où partir en effet ? De ses compétences  ou des opportunités du marché? d’une activité classique ou d’une idée nouvelle ? Chaque démarche a ses avantages mais présente également des difficultés. Petit tour d’horizon des sources d’inspiration qui pourraient vous inciter à vous lancer.

 

Partir de ses compétences.

On peut créer une activité à partir de son métier. C’est à la fois raisonnable et extrêmement sensé. Vous connaissez bien le métier parce que vous l’avez pratiqué. Vous en connaissez les règles, vous possédez les compétences clés…

Une cave dans votre valise: cavissima!

On croyait la constitution d’une cave réservée à une élite d’amateurs éclairés, suffisamment chanceux pour posséder une cave, assez sédentaires pour rester vivre à coté. Avec le concept de cave en ligne, Cavissima réinvente notre relation au vin et met désormais ce projet à portée d’un click.

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